Jeudi 08 octobre 2026
Pour cette première Esquisse de la saison, Scène O Centre et le CDN d'Orléans s'associent pour un temps de repérage de projets en cours de création.
14h-14h30
Un récit intime autour de la relation entre une mère et sa fille, séparées par des années de silence et de rupture. À l’annonce de la maladie de sa mère, l’autrice fait du théâtre l’espace d’une parole jusque-là empêchée et d’une possible dernière rencontre.
14h30-15h
Un spectacle documentaire autour des cascadeuses, ces femmes qui chutent, courent, brûlent et encaissent les coups à la place des actrices tout en restant invisibles à l’écran. En donnant la parole et la scène à ces performeuses de l’ombre, Raphaëlle Rousseau et Marie Gioanni interrogent la place des corps féminins dans le cinéma, entre prise de risque, violence, effacement et puissance.
15h00-15h30
Un vaudeville politique qui plonge dans le quotidien de Claire et Mélanie, couple à la tête d’une entreprise familiale de sex toys, bientôt rattrapé par une grève, les contradictions de ses engagements et un mystérieux champignon hallucinogène. En détournant les codes du théâtre de boulevard, la pièce interroge avec humour nos idéaux progressistes, leur récupération par le capitalisme et ce qu’il reste de nos révoltes lorsque les masques sociaux commencent à tomber.
15h45-16h15
Un repas de chasse dans une salle des fêtes, où se retrouvent chasseurs, familles et habitant·es d’une campagne française, jusqu’à ce qu’une jeune fille vienne bousculer l’ordre établi et les récits de chacun. Nourri de rencontres et d’immersions en milieu rural, Re(pas) de Chasse explore avec humour et frontalité les violences, les héritages et les contradictions qui traversent ces communautés, sans chercher à opposer les points de vue.
Dans le cadre du partenariat avec le réseau Quint'Est / Bourgogne-Franche-Comté et Grand Est
16h15-17h
Un huis clos entre un père et son fils, un soir de Saint-Jean dans le Berry, où le refus de raser un crâne fait ressurgir toute une histoire familiale faite de silences, de colères, de souvenirs et d’amour difficile à dire. Entre langue berrichonne, fête populaire et mémoire intime, Agat d’iau explore ce que les hommes se transmettent sans parvenir à se le dire, et tout ce que les corps, les gestes et les silences racontent à la place des mots.
En bus : lignes 2, 3, 4, 5 et 7, arrêt « Carré Saint Vincent » à proximité directe du théâtre.
En tram : ligne B, arrêt « Halmagrand » situé à 5 minutes à pied du théâtre.
En vélo : arceaux de stationnement disponibles sur le parvis du théâtre et devant le Café du théâtre.
En voiture : parking du Théâtre à proximité - boulevard Aristide-Briand, 45000 Orléans.